La carte scolaire qui arrive va dégrader fortement nos conditions de travail : effectifs chargés, mouvement sclérosé. Il est urgent de faire entendre nos besoins. Loin de la posture, le constat est sans appel : l'école est à un point de rupture. Pour aujourd'hui comme pour demain, nous devons défendre nos métiers et notre école. Parce que l'école, c'est nous !